Comportements inappropriés

Les comportements inappropriés, qu’est-ce que c’est ?

La notion de comportements inappropriés en milieu professionnel englobe une palette de situations diverses.

Une définition suffit toutefois à les englober : « toute action violant les normes morales les plus largement acceptées » au sein d’une organisation peut être considérée comme un comportement déviant.

Au-delà des règles formelles, la notion de morale qui renvoie à un cadre éthique plus général s’impose.

Quelques exemples de comportements inappropriés peuvent être dissociés :

  • Sexisme
  • Discrimination
  • Racisme
  • Violence directe

Toute promiscuité gênante, gestes déplacés, tous propos à connotation sexuelle ou sexiste, pression psychologique ou physique, attaques, menaces, agression verbale (jurons, insultes), ou violence physique, etc.

Ces formes de comportements inappropriés constituent une menace pour le bien-être, la santé mentale et physique des travailleurs concernés et nécessitent toute notre vigilance et toute notre attention.

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Chiffres clés

En 2017, selon le service externe de prévention et protection Mensura, un travailleur sur trois a fait l’objet de harcèlement, discrimination, comportement sexuel inacceptable ou agression une ou plusieurs fois au cours de l’année écoulée. L’agression, physique ou verbale, est par ailleurs, le comportement inapproprié le plus fréquent sur le lieu de travail.

0
Déclarent
y avoir été confrontés l’an dernier
0
Disent avoir été victime
de harcèlement et de discrimination
0
De comportement
sexuel indésirable
0
Des femmes
contre 32% des hommes
0
Des moins de 25 ans
ont subi une ou plusieurs formes de comportement inacceptable l’an dernier contre 38% des 45-54 ans (le pourcentage le plus élevé)
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les comportements inappropriés

Cadre juridique

Les propos racistes tenus par un salarié à l’égard d’un de ses collègues peuvent être constitutifs d’une faute grave. Pour rappel, en matière de santé et de sécurité au travail, l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs (Code du travail, art. L. 4121–1).

Les propos à connotation raciste tenus par un salarié à l’égard d’un autre membre du personnel, peuvent se rattacher à la vie de l’entreprise, et sont de nature à y rendre impossible le maintien de l’intéressé en constituant une faute grave. 

L’Article L1132-1 du code du travail, modifié par la loi n°2019-486 du 22 mai 2019 - art. 190, protège les salariés de la discrimination au travail : « Aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de nomination ou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que définie à l'article 1er de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations, notamment en matière de rémunération, au sens de l'article L. 3221-3, de mesures d'intéressement ou de distribution d'actions, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en raison de son origine, de son sexe, de ses mœurs, de son orientation sexuelle, de son identité de genre, de son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses caractéristiques génétiques, de la particulière vulnérabilité résultant de sa situation économique, apparente ou connue de son auteur, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une prétendue race, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de ses convictions religieuses, de son apparence physique, de son nom de famille, de son lieu de résidence ou de sa domiciliation bancaire, ou en raison de son état de santé, de sa perte d'autonomie ou de son handicap, de sa capacité à s'exprimer dans une langue autre que le français. »

Elodie Christophel

Psychologue clinicienne
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La parole du psychologue

Si pour certains collaborateurs le comportement attendu en entreprise est une évidence, d'autres au contraire ont besoin d'un cadre et de règles clairement posées.

Les différences de générations, le fait de se retrouver en dehors de l'entreprise ou encore les différences culturelles, sont des éléments à prendre en considération pour afficher les comportements attendus au sein de votre établissement.

Nous sommes là pour vous accompagner dans cette démarche.

De quoi s’agit-il ?

En sociologie, la déviance désigne une conduite, un comportement ou une attitude qui s'écarte des normes sociales en vigueur, qui les transgresse ou qui les conteste. Elle peut être individuelle ou collective. Considérée comme une menace pesant sur l'intégrité de la société, la déviance fait l'objet d'une réprobation sociale, voire d'une stigmatisation.

Prévenir et Agir avant que des faits se produisent.

  • Identifier les signes, signaux
  • Comprendre les causes
  • Stratégie de solutions / Plan d’actions de prévention
    • Elaboration d’un code Éthique
    • Mentionner des personnes ressources et établir les règles et actions à mener en cas de non-respect
    • Atelier de sensibilisation et formation

Il en va de la responsabilité de chacun de savoir identifier les signes, pour pouvoir dénoncer, mettre ses propres limites, rester intègre, ne pas banaliser et savoir dire stop.

C’est une affaire et prise en compte organisationnelle et collective.